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Par omahel, le 16.03.2011
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Jean : 6
Par sa parole créatrice, avec cinq pains et deux poissons, Jésus a nourri mille hommes. Aucun de ces cinq mille ne songe à mettre endoute le rassasiement complet de la foule. Si le repas ne s'était pas passé en toute simplicité, comme autour de la table, ils auraient songé à l' antique miracle de la manne.
Douterions-nous d'un évènement que les témoins eux-mêmes ont tenu pour certain ?
Il n'est pas jusqu'au diable qui ne sache, de science certaine, que Jésus a la possibilité de tirer de la nourriture des pierres elles-mêmes !
Le résultat de ce miracle est double; la foule est non seulement rassasiée, elle est enthousiasmée. Jésus a fait plus que de lui procurer du pain, il a " créé " du pain ! Les cinq mille sont pour ainsi dire soudés en une volonté unanime par ce miracle.
Ils se lèvent comme un seul homme.
Le tumulte des convoitises fait irruption comme un volcan: C'est celui-là ! c'est lui ! L'homme qui crée du pain doit devenir notre roi ! La troublante volonté des << masses >> étend vers Jésus sa main spectaculaire. On veut l'élever à la royauté.
C'est ainsi qu'un peuple suscite un chef, morsqu'il s'en présente un au moment opportum. Ce n'est pas par hasard que les Evangélistes insistent sur le fait que ces cinq mille sont des hommes.
Un mouvemeent s'était constitué. Il ne lui manquait qu'un chef. On le cherche, on l'observe, on l'écoute, on le suit au bord de lac.
Comme les abeilles, lors de l'essaimage, se groupent autour de la reine et l'enlèvent, ils voudraient se saisir de Jésus pour être conduits par lui. Bientôt, sans doute, ils ne seront plus seulement cinq mille, mais cinquante mille, cinq mille...
Le peuple entier acclamera l'homme qui peut créer du pain ! N'est-ce pas là aussi notre souci principal ?
Pendant ces années de guerre, de grandes difficultés économiques, n'avons-nous pas cherché l'homme qui pourraient résoudre les problèmes du pain et du travail ?
N'est-on-pas endroit d'attendre du Sauveur du monde qu'il secoue les indigeants, qu'il procure à chacun de meilleurs conditions de travail et un minimum de conflits avec les patrons et les ouvriers ?
Qu'il rende à tous leur subsistance ? Ne nous a-t-il pas appris à prier eb disant: << Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien >>, demande qui comprend aussi la santé, du corps et de l'âme, la paix des ménages, l'ordre dans la pays ! En nourrissant la foule, Jésus montre qu'il sait de quoi l'homme a besoin pour vivre !
Cependant Jésus se dérobe à la pression des cinq mille. Il sait que << l'homme ne vit pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la boule de Dieu >>.
Il se retire parce qu'ils n'attendent de lui que du pain, non sa Parole vivante.
Selon Matthieu, c'est au soir de la multiplication des pains, que Jésus fit entrer ses disciples dans la multiplication des pains que Jésus fit entrer ses disciples que Jésus fit entrer ses disciples dans la barque, malgré la tombée de la nuit et le vent contraire.
Il se sépare d'eux et passe une nuit solitaire de prière.
Sa souffrance est grande.
Il sait que le lendemain , en un lieu où il est à l'abri de l'ensthousiasme délirant de la foule et où en l'enlèvera difficilement à la royauté: dans la synagogue de Capernaüm.
Un échange de paroles a lieu entre Jésus et les émissaires des cinq mille.
Il se montre compatissant et longanisme.
Il est l'ami de ce peuple qui a faim.
Sans perdre patience, il répond à leurs questions, à leurs doutes,à leurs désirs.
C'est ainsi qu'il faudrait toujours parler à ceux dans la langue qu'ils comprennent, celle du boire et du manger, du pain, de la viande, du poisson, de la faim et de la soif.
L'amour lui dicte le seul langage qu'ils puissent saisir.
Par une question, Jésus indique dans quel sens il veut orienter les esprits: << Ne m'avez-vous pas recherché pour avoir du pain, pour être rassasiés ? >> ---- Pas de réponse est aussi une réponse ---- Jésus une autre nourriture, plus précieuse que celle d'hier au soir >>
Ils demandent alors : Comment pouvons-nous nous procurer cette nourriture ? Jésus répond: Vous n'avez point à vous la procurer. Le Père qui est dans les cieux vous la donne, c'est une nourriture éternelle ! Prenez-la ! Croyez en celui qui m'éa envoyé !
Leur désarroi réapparaît: Comment pouvons-nous crire sans voir ? Nos pères ont eu de la chance, ils pouvaient voir le pain du ciel leur tomber du ciel ! --- Mais le pain du ciel, le vrai pain du ciel, c'est là ce que je veux vous donner ! Méfiants, mais intrigués, ils rétorquent: << Donne-nous toujours de ce pain !
Jésus leur leur dit alors clairement: << Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui vroit en moi, n'aura jamais soif. >> Le Père a fait tomber la manne, moi je donnerai davantage encore. << Celui qui croit en moi a la vie éternelle. Je suis le pain de vie ! >>
On a voulu faire de Jésus un roi, semblable au Pharaon, du temps de Joseph, au Nébucadnéstar du temps de Daniel ou à l'empereur Auguste qui procurèrent du pain à leurs sujets.
Jésus de s'écrier: Je veux faire une chose que ni roi ni empereur ne peut accomplir: Je vous donne la vie éternelle !
C'est en votre faveur que je repousse la couronne royale ! C'est en votre faveur que je repousse la couronne royale.
Si j'accomplissais vos désirs, vous seriez trompés ! Ce serait abandonner votre droit d'aînesse pour un plat de lentilles.
Je suis plus qu'un roi. Je suis le Pain de vie !
Jésus n'a pas à être proclamé roi: il l'est d'ores et déjà ! Il l'est, non par la volonté des hommes, mais de par la grâce de Dieu.
Ce ne sont pas les hommes qui l'élèvent sur le pavois, mais les anges qui le portent: << Tout ce que le Père me donne viendra à moi; car je suis descendu du ciel pour faire non ma volonté, mais la volonté du Père qui m'a envoyé.
Or la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. >> En vue de ceux qui doutent encore de sa royauté, Jésus s'exprime plus clairement encore.
Venu du Père, il mourra, selon la volonté du Père. Sa mort sera, pour tous ceux qui croient, une nourriture et un breuvage de vie éternelle: << Mon corps sera rompu et mon sang versé.
Des peuples en vivront.
Dans la foi, vous mangerez ma chair, vous boirez mon sang. Ce sera votre vie ...
Etrange roi !
Il offre la vie son corps et son sang. << Le pain que je donnerai, c'est ma chair; je la donnerai pour la vie du monde. >> Qui me mange, dans la foi, vivra à cause de moi ---
Ces paroles produisent sur la foule un effet bien différent de celui qu'avait provoqué la multiplication des pains. Ses interlocuteurs murmurent et sont scandalisés. Ceux qui voulaient l'élever à la royauté aideront bientôt à le crucifier.
Les compagnons de Jésus lui dirent: << Cette parole est dure; qui peut l'écouter ? >> --- << Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent et ils n'allaient plus avec lui. >>
Y a-t-il là de quoi nous étonner ?
Le Christ qui offre sa vie et qui meurt est un scandale pour chacun de nous.
Il peut donner du pain, mais celui qui ne lui demandera que cela n'en recevra point !
Le lecteur qui ne sent pas monter en lui la colère n'a sans doute pas bien saisi la portée des paroles de ce chapitre !
Un pieux exégète, J. A. Bengel, interrompt soudain son commentaire et s'écrie: << Seigneur! donne-moi la foi afin que je ne m'irrite d'aucune de tes paroles, même quand je ne les saisis pas entièrement ! >> C'est parlé honnêtement.
Il nous est damandé à chacun, dans ce chapitre, si oui ou non nous consentons à suivre Christ, même lorsqu'il ne nous vient pas en aide selon les modalités de nos désirs, mais bien comme il le veut, lui.
Sommes-nous prêts à le suivre, même si rien ne nous reste que la foi seule et la certitude qu'il est le pain de vie ?
Il se peut que nous arrivions, pauvre et vide, à la table du Seigneur, et qu'il nous soit demandé de prendre le pain et le vin sans rien ressentir, mais dans la foi entière en Lui.
<< Dès ce moment, plusieurs se retirèrent. >> Pour finir, il n'en restera plus que douze; l'un d'eux le trahit, les autres l'abandonnèrent. Jésus leur dit: << Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? >>
La royauté de Christ ne dépend pas de l'entoushiasme de ses sujets.
Il est le Christ, l'Oint de Dieu, Roi de par la volonté du Roi des rois.
Jésus demeure dans la ligne que Dieu, de temps immémorial, a tracée à sa royauté terrestre.
Au premier livre de Samuel, il nous est raconté comment le peuple demande au prophète de lui donner un roi comme ont les autres peuples.
Samuel éffrayé, se tient devant Dieu. Jusqu'alors le peuple de Dieu n'avait jamais eu de roi. Seules les nations païennes en possédaient.
La cause de Dieu va-elle << s'étatiser >> ?
Dieu avertit son peuple: Exiger un roi, c'est se séparer de Dieu.
Vous devrez livrer à vos rois vos meilleures vignes, vos oliveraies, vos champs, vos fils er vos filles . --- Je vous accorderai un roi, selon votre désir, mais aussi avec tout ce que comporte la royauté .
Les cinq mille voulaient ce que voulut jadis Israël.
Mais Jésus demeure libre.
Au lieu de montrer sur le pavois, il s'avance vers la croix, selon la volonté du Père.
Celui qui croit en lui, il le fait participer à sa liberté !
La Parole faire chair : 1947
Jean: 2. 1/11
C'est ici << le premier miracle que fit Jésus. >> C'est aussi le début d'une année, l'an de grâce du Seigneur est inauguré par ce miracle. Dans son Evangile, le quatrième évangéliste nous fait remonter à l'origine de toutes choses, alors que << l'Esprit de Dieu se mouvait sur les eaux. >> Ce Dieu qui est, qui plane et qui règne sur les eaux changés en vin.
Elément indompté, l'eau n'obéit qu'à ses propres lois. Elle se fraye une voie, l'eau n'obéit qu'à ses propres lois. Elle se fraye une voie, dût-elle, pour y parvenir, user les roches et charrier les montagnes. L'homme est impuissant devant elle quand, dévalant des hauteurs, elle rompt ses digues et inonde la pays... Six cruches sont là, pleines jusqu'au bord. Jésus prononce une parole et manifeste sa gloire. Comment l'eau a-t-elle été changé en vin? De même que nous dépasse le mystère de la présence du Christ au premier jour de la création, avec le Père et le Saint-Esprit planant au-dessus des eaux, ce miracle dépasse toute compréhension.
Celui qui changea l'eau en vin peut aussi changer d'autres choses. Au seuil d'une nouvelle année, ce message est particulièrement précieux, car si l'année a changé, nous sommes hélas restés les mêmes! Il faudrait des hommes nouveaux pour faire une année vraiment nouvelle et, en ce sens-là, y en aura-t-il jamais une ? Dieu répond à cette angoisse par le miracle de Cana: Celui qui a changé l'eau en vin peut aussi transformer les coeurs. La foi chrétienne ne consiste pas seulement à tenir pour vrai que le Christ a changé l'eau de six cruches en vin. Ce serait une foi à bon marché. Non, le chrétien croit que le Christ opère des transformations en tous temps, et par conséquent aujourd'hui aussi. Nous ne pouvons persister dans l'inchangé et, parce que nous croyons à la Toute-Puissance de celui dont l'Esprit planait sur les eaux, nous croyons et travaillons au renouvellement du monde présent.
Le texte des noces de Cana que l'Eglise a toujours, et avec raison, médité au début de l'année, est pour nous comme un rafraîchissement plus exquis que le vin que vante le maïtre d'hôtel. Plus d'une fois, nous aurons besoin de ce viatique, dans l'année qui vient, car notre énergie intérieure est pour ainsi dire dépensée par avance dans des luttes, des désapointements sans nombre. Nous serons maintes fois exposés à la fatigue et induits à lacher le flambeau. L'évangile de Cana nous redressera alors, il stimulera notre foi et nous incitera à repartir dans l'arène. Le Christ ne veut pas que, chez un seul d'entre nous, ce qui est du passé subsiste. Il faut que telle chose soit changée au cours de cette année, afin qu'elle chose soit changée au cours de cette année, afin qu'elle soit un << an de grâce. >> Tu dois maîtriser mieux tes accès de colère et tes découragements! Tu dois résister davantage aux tentations qui t'assaillent, être plus reconnaissant du bonheur qui t'arrive! Tu dois être plus disponible, en tant que serviteur de ton prochain! Si même tu tébuches souvent et tombent parfois --- les six cruches sont là, dressées devant toi. Elles sont un signe du relèvement possible --- non pas que tu sois assez énergique pour y parvenir par toi-même, mais parce que le Christ est capable de changer l'eau en vin!
S'il nous est arrivé une fois d'être témoins d'une pareille transmutation, fût-elle minime, elle constitue pour nous un immense encouragement. Nous possédons désormais la conviction que la puissance transformatrice du Christ concerne tout homme, nous-mêmes, nos enfants et notre prochain, ceux qui nous font souffrir et ceux même pour qui il semble n'y avoir point d'espoir de changement! Chaque jour, nous pouvons adresser nos intercessions à Celui qui, à l'heure fixée, change l'eau en vin. Il nous donnera une nouvelle confiance dans l'union conjuguale. Un grand nombre d'époux, même chrétiens, vivent l'un à côté de l'autre lassés, sans foi. Ils ont cessé de croire que cela pourrait changer, ils sont résignés. On voudrait laur crier: Tenez bon! n'allez pas chez l'avocat! La rupture est vite consommée, mais le Christ, lui ne la veut pas. Allez à lui, le véritable Avocat! Il redonne du courage à l'un des conjoints pour celui qui est tombé, il change l'eau en vin .
<< Tel fut, à Cana, en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. >> Le Christ a manifesté sa gloire, à propos de six vases pleins d'eau. Ne la manifestera-t-il pas d'autant plus envers l'homme, roi de la création? D'éclatants << gloria >> retentissent dans les lieux célestes, chaque fois que se produit dans un coeur ce grand mystérieux changement. << Il y a de la joie dans le ciel pour un pêcheur qui se repent. >>
Si le Christ a le ppuvoir d'endiguer les torrents dans notre vie personnelle, dans le mariage et dans la famille, il ne saurait être arrêté par ce que nous appelons les circonstances extérieures. Le miracle de Cana ne peut-il se produire dans le monde commercial, dans la politique? Pouvons-nous y croire sans emporter cette croyance au travail et sans qu'elle transforme nos relations avec nos supérieurs et nos subordonnés, Ne devons-nous pas, d'une part, chercher à supprimer les maux qui crèvent nos yeux et, d'autre part, nous vouer à la prière, appeler continuellement au secours celui qui changea l'eau en vin?
Du miracle de Cana jaillit une ample espérance. Celui qui croit à ce qui s'est passé là ne peut s'empêcher de croire à une Suisse, à une France transformées. Le Christ a aussi le pouvoir de changer le coeur des peuples; disons plus concrètement: Il peut transformer le coeur et la pensée des députés dans nos assemblées législatives, le coeur des partis dans l'Eglise, le coeur des secrétaires et des orateurs aussi bien dans les chaires que les écoles, d'un bout à l'autre du pays, du plus simple électeur et des vagabonds aux directeurs, rédacteurs et financiers jusqu'aux institutions d'elle-mêmes. Celui qui ne croit plus que le Christ, dans sa grâce, est aussi le Seigneur des industries chimiques ou des principaux actionnaires d'une brasserie, celui-là a cessé de croire au miracle de Cana, osons le dire! Certes nos pères croyaient! Ulrich Zwingli a cru à la révélation de Zurich; Jean Calvin, dans la souffrance et dans la lutte, a cru à une nouvelle Genève; Luther, au risque de sa vie, a cru au renouveau de l'Eglise et à une nouvelle Europe. Ils ont su ce que signifie << croire au miracle de Cana >>. Notez que ce miracle imprévisible est survenu au milieu des circonstances normales de la vie humaine, le jour du mariage. La grâce du Seigneur se manifeste au milieu des vins et de la musique, juste comme au temps du déluge, quand on mangeait, buvait et se mariait, bref quand on s'y attendait le moins.
Un consommateur a calculé la contenance ses six vases. Chose surprenante, ce vin aurait suffi pour mille personnes. Quelle surabondance! Mais, par ailleurs, que sont ces six vases, en regard de rivières, de fleuves et d'océans dont l'eau est indomptée, De toute évidence, malgré son amplitude, le miracle de Cana n'est encore qu'un signe de la grâce. Il n'est pas la grâce dans sa totalité, mais sa frange lumineuse. Il souligne combien les ténèbres sont encore épaisses en ce monde. Autrefois, comme aujourd'hui et jusqu'à la fin des temps, les actes du Christ ne sont encore que l'annonce de ce qui sera.
Il y a là, pour la communauté, une souffrance qui touche au scandale! La mère de Jésus personnifie cette douleur. Elle a déjà vu d'autres signes, à la naissance de son Fils, elle les a gardés sur son coeur. Maintenant elle aimerait voir l'heure décisive, le grand jour! Ne pas comprendre Marie, c'est ne pas voir de quoi il s'agit. N'avons-nous pas tous quelque chose de cette obession-là? Mais le Christ lui répond d'une manière significative: << Femme, qu'y a-t-il entre toi et moi? Mon temps n'est pas venu. >> C'est ainsi que Jésus parle quand il repousse le Tentateur. C'est la même réponse qu'il donne à sa communauté losqu'elle veut lui prescrire ce qu'il doit faire.
Il y a un << pas encore >> sur le vie du fidèle, même le plus accompli. Celui qui oublie ou rejette cette réalité tombe dans l'obsession, il pense non plus à ce qui est divin, mais à ce qui est humain. Dans sa faveur exaltée, il perd le sens de l'obéissance et de l'humilité de la foi et donne accès à Satan. Le Seigneur lui adresse alors cette parole: << Qu'y a t-il entre toi et moi? Mon temps n'est pas venu. >>
Le chrétien se trouve dans l'entre-deux: D'un côté les six vases et tous les miracles du Christ qui désignent le Royaume de Dieu, d el'autre le << pas encore >>, l'attente. D'un côté la foi avec le vision, de l'aute la foi nue. Les signes, dont Dieu ne nous démunit jamais entièrement, nous sont accordés comme des encouragements à attendre joyeusement et activement la Rédemption finale. Alors ce ne sera plus seulement une petite poignée de croyants qui auront été << changés >>, ce seront << un nouveau ciel et une nouvelle terre où la justice habitera >>. D'ici là, nous sommes à la fois dans l'espérance et dans l'humanité, con solés et meutris, elevés et abaissés. Croire, c'est cela. L'évangéliste conclut son récit en disant: << Et les disciples crurent en lui. >>
Le changement est amorcé, mais son accomplissement est encore lointain. Le Christ a institué pour nous le signe de l'attente, non pas un signe de gloire, mais d'abaissement et d'ignominie. A côté des six vases de Cana, voici la coupe de la communaution à laquelle sont conviés de misérables pécheurs. Buvons-en tous, jusqu'à ce que nous puissions en boire avec lui dans le Royaume se son Père !
Esaie nous dévoile trois carastéristiques de l'oeuvre de Dieu dans notre vie :
...
1-" Il m'a caché dans l'ombre de Sa main ." Avant de pouvoir appelerle feu du ciel sur l'autel du mont Carmel, Dieu donna l'ordre à Elie d'aller se cacher près d'un torrent appelé Kerith où il serait nourri et protégé surnaturellement ( 1 Rois 17.3 ) . Avant de se servir de nous, face aux yeux de tous, Dieu va nous façonner dans l'ombre, loin du regard des autres. C'est le seul moyen d'apprendre de Lui certaines leçons incompréhensibles autrement.
2-" Il a fait de moi une flèche aigûe et m'a caché dans Son carquois ! " L'archer taille une branche et en fait une flèche acérée, capable d'atteindre son but sans dévier de sa trajectoire. Puis il la place dans son carquois, afin de s'en servir au moment opportun. Quel endroit sûr et tranquile ! Cachée dans le carquois, attachée sûrement au côté de son maître, prête à servir dès qu'Il le souhaitera. De quoi envisager différemment l'ombre au fond de laquelle nous croyons nous débattre !
3-" Il m'a dit : tu es mon serviteur...en toi je me glorifierai..."De retour d'une visite dans les Balkans, le reporter Canadien James Creelman a écrit : " J'ai appris là-bas que la majorité de la production d'huile de rose vient des Balkans. J'ai été très surpris d'apprendre que les roses doivent être ramassées au plus noir de la nuit. Ce n'est pas le fruit d'une superstition ou d'une habitude ancestrale. J'ai fait des recherches et j'ai découvert que 40 % du parfum disparaît à la lumière du soleil ! " Sans même que vous prononciez la moindre parole, votre vie exale un parfum.
La vie d'autres personnes sera touvhée par cette influence invisible !
Si vous souhaitez avoir un impact dans la vie des autres, acceptez de plonger dans l'ombre où vous découvrirez Dieu et grandirez à Ses côtés avant de surgir dans la lumière pour témoigner aux autres de votre expérience.
Jean: 1. 19-28
<< Je ne suis pas le Christ.>>
<< Je ne suis pas Elie. >>
<< Je ne suis pas le prophète. >>
<< Je suis la voix de celui qui crie dans le désert >> <
<< Je baptise d'eau >>
<< Je ne suis pas digne d'attacher les courroies de ses souliers. >>
Ces mots retentissent comme si Dieu voulait nous faire admirer la grande modestie du Baptiste.
Peut-être Jean était-il véritablement un grand modeste et peut-être ne l'était-il pas du tout. La Bible ne s'y arrête pas. Modeste ou non, là n'est pas la question. Celui qui voudrait hâtivement déduire de ce chapitre une petite morale est à cent lieues d'avoir saisi ce dont il est question ici.
Jean-Baptiste a une autre préocupation: le Christ est venu, il est là, il est venu au Jourdain et Jean l'a vu, il l'a reconnu.
<< Il est parmi vous. >>
Au vrai, il est de nouveau reparti. Il est présentement dans le désert où l'Esprit l'a poussé, après le baptème. Mais l'essentiel demeure: Jésu est venu, il s'est fait connaître à Jean-Baptiste qui proclame:
<< Au milieu de vous, il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas ! >>
Quand le Christ paraît, tout est transformé. Nos petites préocupations tombent d'elles-mêmes. Le Christ est venu! Qui donc pourrait s'attarder une minute de plus auprès du Baptiste ?
Sachant qu'il est là, Jean prononce trois fois consécutivement son << Non >>:
<< Je ne suis pas le Christ ! je ne suis pas Elie! je ne suis pas le prophète ! >>
Ce sont les trois degrés d'effacement qu'entraine l'apparition du Maître .
A ce triple << ce n'est pas moi >>, correspond une parole trois fois répétée << C'est lui ! >> ;<< Préparez le chemin du Seigneur ! Il est venu parmi vous, celui que vous ne connaissez pas ! Il est là, celui qui viendra après moi, mais qui a été avant moi ! >>
De plein gré, Jean fait place à celui qui doit venir.
Il désire même ardemment que la foule, au lieu de le suivre aille à celui qui est plus grand que lui.
Lorsque vient l'été, nous laissons éteindre le poêle et ouvrons toutes grandes les fenêtres. De même, parce que le Baptiste peut dire: C'est lui! il lui est donné de déclarer: Non, ce n'est pas moi !
Notre oui au Christ est toujours accompagné d'un non à nous-mêmes et au monde.
Le monde ne le comprend pas, parce qu'il ne connaît pas le Christ.
Il pense que nous, chrétiens, avons une joie maligne à dire non et à rabaisser tout ce qui est grand, beau et noble.
C'est ainsi qu'on a, dès les premiers siècles, reproché aux chrétiens d'être des contemplateurs du monde, on les a accusés de prendre en haine l'humanité.
S'il y a, en effet, un christianisme purement négatif, il n'est qu'une caricature. La véritable communauté confessante ne dit pas non par plaisir d'abaisser la grandeur humaine, mais dans la joie de magnifier Dieu.
Celui qui a trouvé la perle de grand prix, peut-il faire autrement que de mépriser toutes les autres ,
Une qustion surgit encore: comment en arrive-t-on à prendre le Baptiste pour le << Christ, Elie ou le prophète promis pour la fin des temps >>!
Souvenons-nous de ce qui s'est passé au Jourdain.
Ce sont là des événements qui dépassent de beaucoup une vie normale.
Par la prédication du Baptiste, une grande crainte de Dieu s'est emparée des âmes, un Esprit auquel on était plus habitué a soufflé sur l'Eglise.
Les hommes ont découvert l'état réel de leur coeur, ils se sont sentis repris dans leur conscience.
Ils se sont rendus publiquement, en foule, au baptème de la repentance.
Toutes les couches du peuple furent saisies. Autant de signes qui donnèrent l'éveil.
La venue de Royaume de Dieu paraissait iminente.
Il n'est pas étonnant que le grande espérance d'Israël, après avoir longtemps sommeillé dans la lettre des vieux écrits prophétiques, commençat à se reveiller et qu'ici et là fût prononcé le nom d'Elie qui devait revenir à la fin des temps.
Mais le Baptiste répéte: Ce n'est rien encore ! Si même ma parole a un autre retentissement que celle des scribes et des pharisiens, elle n'est pas la parole de Christ.
<< Elle n'est que la voix du prédicateur qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur! >>
Ce message, je ne le crie pas de mon propre chef, je l'ai reçu d'un autre.
C'est le prophète Esaïe qui l'a proclamé le premier. Et quand je baptise d'eau, c'est dans l'attente d'un autre baptème. Ainsi, ce grand mouvement baptismal et pénitenciel n'est qu'une annonce.
<< Il vient après moi celui dont je ne suis pas digne de délier les courroies de souliers. >>
Ne confondez pas le serviteur avec son Seigneur, le héraut avec son Roi !
Ne vous contentez pas de ce que vous avez vu et entendu jusqu'à présent !
Quand le Messie viendra, portez sur lui vos regards !
Le témoignage du Baptiste est-il dépassé et sans valeur pour nous qui connaissons le Christ, ou nous concerne-til encore, nous chrétiens?
Ce passage signifie que l'Eglise a reçu, elle aussi, de son Seigneur, l'injonction de fêter l'Avent.
Elle se trouve encore et toujours dans l'Avant.
Elle baptise d'eau dans l'attente de celui qui baptise d'Esprit et de feu.
Elle rompt le pain et tend la coupe dans l'attente de la grande Cène qui, à la fin des temps, rassemblera la communauté de tous les peuples dans le Royaume du Père.
L'Eglise prêche, mais elle sait que maintes paroles tombent sur le chemin, dans les pierres, parmi les épines, et qu'il y a beaucoup d'ivraie parmi le froment.
C'est pourquoi elle lève les yeux vers une nouvelle terre, vers la nouvelle Jérusalem où il n'y aura plus de temple ni de chaire, parce que nul n'enseignera plus son frère.
L'Eglise semble parfois avoir oublié sa véritable institution.
Elle se croit déjà en possession de la terre promise.
Elle célèbre de plaisentes solennités.
Mais les pauvres et les malheureux n'en trouvent plus le chemin.
Si l'un d'eux s'y glisse parfois parmi nous, il se sent étranger.
Il ne trouve pas d'écho à son attente d'un monde nouveau.
Dans toute Eglise chrétienne, on devrait entendre, ou du moins percevoir cette note: Nous ne sommes pas rassasiés, nous ne sommes pas arrivés !
<< Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain où Jean baptisait. >>
Ces mots retentissaient comme si l'évangéliste voulait fixer une date spécialement importante et digne de mémoire.
Certes, là où une Eglise commence à être la voix de celui qui crie dans le désert, il se passe quelque chose.
<< Les Juifs envoyèrent de Jérusalem de sacrificateurs, et des lévites --- aujourd'hui nous dirions des fonctionnaires assermentés et des experts --- pour lui demander: Qui es-tu ? >>
Ils ont à verbaliser sur le Baptiste, sur sa personne et sur ces agissements et, au besoin, à porter accusation contre lui.
C'est une sorte d'inquisition.
Le Baptiste est légalement présent devant une justice qui a le pouvoir de proposer n'importe quelle peine capitale.
C'est un interrogatoire obstiné, fatiguant. On soumet à l'homme, au vêtement de poil de chameau, à un feu roulant de questions, comme s'il s'agissait d'un vagabond auquel la police demande ses papiers.
Le precurseur du Christ est amené devant les juges, venus de la ville haute, l'ombre de la croix commence à se dessiner.
Ce sort-là guette toute l'Eglise qui n'a d'autre désir que d'être l'Eglise et qui ne veut pas se laisser mésemployer à des fins secondaires, toute Eglise qui ne veut rien faire d'autre que baptiser d'eau, crier dans le désert et croire au Christ qui revient.
Une telle Eglise sera prise au sérieux, si bien qu'on l'estimera assez importante pour être suspectée et surveillée. Elle a cessé d'être inoffensive.
C'est à bon droit qu'on la surveille, car elle est un corps étranger au peuple. Nous pressentons maintenant pourquoi l'évangéliste termine si solennellement son information :
<< Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain, là où Jean baptisait. >>
C'est là que se produisit le premier conflit avec Jérusalem.
Nous nous trouvons, dès la début, en pleine passion.
Le témoignage du Baptiste
Jean: 1. 29-51
Il y eut un temps où l'homme possédait la joie de vivre.
Il jouissait du monde en toute simplicité et ne pouvait se lasser de louer l'oeuvre du Créateur.
Nous ne ressentons plus aujourd'hui cette joie.
Le monde n'est plus pour nous un séjour idyllique.
Il est appauvri et semble même avoir manqué un but primordial.
Le désordre est apparu.
Lorque nous portons les regards sur l'homme, la plus belle des créatures, la plus conforme à sa fin première, hélas, quellle déchéance !
C'est pourquoi la foi simple, limpide et joyeuse en un Dieu Créateur est perdue pour nous pécheurs et nous voyons autour de nous maints exemples des naufrages de la foi.?
Mais une bonne nouvelle se fait entendre. << Dieu porte les péchés du monde. >>
Si cette parole est vraie, comme en témoigne le Baptiste, il est possible d'être à nouveau heureux de vivre.
A la vérité, le monde est ravagé, pauvre, ingrat, il n'est pas à la gloire de Dieu. Mais si nous pouvons crire que, tel qu'il est, Dieu l'aime, tout n'est pas perdu !
Nous pouvons retrouver confiance et joie sur cette terre! Et nous pouvons croire en son avenir.
Que Dieu porte le monde, ceci tous les peuples le savent ou du moins le pressentent.
Mais qu'il se charge d'un monde "pécheur" voilà qui n'est écrit ni dans les étoiles du ciel, ni dans le coeur des hommes! Ceci nous l'apprenons dans un livre unique au monde, la Bible.
C'est le joyeux message de l'Evangile.? Jusqu'ici, Jean-Baptiste a annoncé le Juge, celui qui condamne les péchés.
<< C'est lui qui balaiera l'aire! >>
Avec un balai de fer, il fera le grand nettoyage.
Le Baptiste voit le Messie un van à la main.
Il séparera la balle du blé.
Il vient avec un fléau pour juger les hommes. << Déjà la cognée est mise à la racine de l'arbre. >>
Avec une telle vision, nous comprenons que le Baptiste ait été saisi d'horreur à la vue des péchés des hommes .
Cet effroi ne nous saisit-il pas également aujourd'hui ?
Connaissant la sainteté de Dieu et dans l'attente de ce qui vient, n'avons-nous pas froid dans le dos ?
En un clin d'oeil, l'éclair jailliera du ciel et frappera là où il doit frapper, cela les païens le savent aussi.
<< Il y a un Dieu pour punir et pour venger >>, disent-ils, c'est une parole de la sagesse des nations.
Ne nous surprenons-nous pas souvent à penser: aussi vrai qu'il y a une justice divine , elle mettra fin à l'injustice actuelle du monde!
Les démons le savent aussi et ils tremblent! Notre coeur est plein d'angoisse .
Mais le Baptiste énonce encore une autre parole, qui l'étonne lui-même prodigieusement: << Dieu porte les péchés du monde .>>
Non seulement il les frappe, mais aussi il les prend sur lui.
Ce message-là ne se trouve que dans la Bible.
Pour l'entendre, il vaut certes la peine de prendre le chemin de l'Eglise !
Si un jour nous ne pouvions plus l'entendre, nous aurions vécu notre dernière heure de joie.
Mais la promesse est là; Que ce soit les péchés de l'Europe, ceux de l'Amérique ou ceux de l' Asie, ceux de la Suisse, de la France, de la Russie ou de l'Allemagne, le Baptiste l'atteste, ils sont portés par Dieu. Nous osons redresser la nuque courbée dans l'attente continuelle du coup d'en haut. Et nous pouvons nous réjouir !?
Mais alors, comment Dieu frappe-t-il et porte-t-il à la fois les péchés du monde?
Nos yeux naturels ne peuvent le discerner, pas même ceux du Baptiste.
Il affirme, mais à travers lui c'est l'Esprit qui parle et qui annonce: << Voici l'Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde. >>
Le Précurseur voit un agneau qu'on est sur le point d'égorger.
Et son doigt désigne Jésus, le fils de Marie, originaire de Nazareth, survenu hier au bord du Jourdain.
Il ignore lui-même ce qu'il dit lorsqu'il prononce cette parole.
Il la formule comme malgré lui, obéissant à une vocation qui le dépasse. Jean nous apparaît plutôt comme une rude nature.
Ici cependant une gaucherie prsque décincertante se fait jour en lui.
Par deux fois, comme en s'excusant, il déclare: << Je ne l'ai pas connu >>, comme pour dire: Je ne savais pas hier qu'aujourd'hui je dirai quoi que ce soit, je n'e l'aurai jamais rêvé moi-même.
Mais maintenant j'en témoigne, parce que je dois le faire; faites-en ce que vous voudrez !
C'est en son Fils que Dieu frappe et porte en même temps l'iniquité des hommes.
Il envoie dans le monde Celui qu'il aime et le laisse expier jusqu'à l'obéissance de la croix.
Qui peut, devant lui, confessez autre chose que ce que dit le Baptiste: Je ne le connaissais pas, mais maintenant je le connais, il m'a été révélé d'En-haut, par le Saint-Esprit!
Pour chacun de nous, il faut qu'il vienne un jour de grâce où nous puissions nous écrier: Maintenant, je le connais !
Hélas, il en est plusieurs qui n'ont pas reçu cette révélation!
D'autres avouent loyalement:
Je le connaissais autrefois, je me suis éloigné de lui, et tout s'est de nouveau obscurci; je ne vois que le Dieu juste et vengeur!
Mais tous, nous sommes appelés à recevoir le message de Dieu qui, en Jésus-Christ, frappe et porte l'humanité coupable.
Cela signifie qu'aucun pécheur, ni toi, ni moi, ni aucun autre n'a plus à succomber sous le poids de ses péchés.
Dieu les a pris sur lui. Le témoignage du Baptiste peut aussi se traduire ansi:
<< Voici l'Agneau de Dieu qui emporte les péchés du monde .>>
Aimer l'autre, c'est aimer Dieu
" Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres " - Jean 13 : 34
Aimer l'autre, c'est aimer Dieu.
Les humains méritent d'être aimés, " parce qu'ils ont été créés à son image ".
Aimer, c'est vouloir le bien de l'autre, parfois malgré lui.
C'est le placer à la première place et vouloir son bonheur avant tout.
C'est lui donner ce qu'il n'ose pas toujours demander, mais c'est aussi savoir refuser ce qu'il demande.
C'est l'aider à dépasser ses limites, en contribuant à son perfectionnement.
C'est connaître ses besoins.
C'est être là lorsqu'il se sent seul.
C'est être dans la patience envers lui, et non dans l'exigeance.
C'est avoir de l'admiration pour lui, sans vouloir tirer profit de lui.
C'est reconnaître ses talents et l'aider à les développer.
C'est vivre dans la tendresse et le partage.
C'est faire des choses ensemble.
C'est aussi reconnaître sa différence.
C'est être heureux et le rendre heureux.
Aimer, c'est avoir la volonté de s'engager en faveur de l'autre.
C'est vouloir le sanctifier, le mettre à part, lui procurer une protection, des soins et une attention toute spéciale.
Ainsi l'égo s'efface, pour laisser la place à l'autre, c'est le dépassement de soi.... à suivre
Être dans l'amour-don, c'est aimer davantage donner, que de prendre.
C'est vivre dans le partage, et non dans la possession.
C'est partager les joies et porter les peines ensemble.
Celas'apprend, ce n'est pas inné.
Il est bon d'avoir un modèle, un exemple à suivre, qui nous fasse grandir.
Dieu est don, et c'est notre capacité d'aimer qui nous rapproche de Dieu.
Le don engendre l'amour.
Il est parfois difficile d'aimer celui à qui on ne donne rien, mais on finit toujours par aimer celui à qui l'on donne.
Le désir de faire du bien, révèle une harmonie intérieure.
En donnant, on se rapproche de la personne, elle devient une partie de nous-même.
Cela demande beaucoup de respect, de gentillesse, de renoncement, et de pardon.
ÊTRE AIMÉ(E)
donne un sens à ma vie,
" je compte pour quelqu'un ".
Pour moi, être aimé(e), entendu(e) et compris(e), est très important pour mon équilibre personnel.
Cela est important aussi pour ceux avec qui je vis.
Mes besoins sont aussi les leurs.
Écouter l'autre, c'est lui montrer qu'il a de la valeur à mes yeux.
C'est parce que je me sens aimé(e), estimé(e), que je suis heureux(se).
Dans sa parole,
Dieu me dit qu'il m'aime :
" Parce que tu as du prix à mes yeux, parce que tu es honoré et que je t'aime "
– Esaïe 43 : 4.
Par sa vie, Jésus nous a donné le parfait exemple, et montré le chemin.
C'est notre engagement à aimer " comme Jésus ", qui rend notre amour authentique et durable. L'amour de Dieu se nomme : Jésus. (Jean 3 : 16).
C'est un amour qui transforme nos coeurs. (Auteur inconnu)
La mort à soi-même
http://http-pg83.over-blog.net/article-la-mort-a-soi-meme-premiere-condition-de-la-vie-chretienne-authentique-67587705.html